 Pour rendre la Amida une expérience spirituelle authentique, il faut le dire lentement. Le Talmud rapporte que les Richonim hassidim passait une bonne heure (3600 secondes) en récitant le Amida.
Depuis, il ya environ 500 mots dans la Amida, ce serait d'attribuer une moyenne de sept secondes par mot. C'est un rythme extrêmement lent, mais il nous donne un cadre de référence pour la compréhension que l'on doit lentement Daven pour atteindre Kavana vrai. Si l'on commence par prendre trois ou quatre secondes par mot pour au moins la première bénédiction, cela en soi peut être une expérience extrêmement intense spirituelle. Récitant les paroles lentement introduit toujours la possibilité que son esprit s'égare de la Amida. Dès que l'on est conscient que ce qui se passe, conseille le Choulhan Arouh, il devrait poussez doucement les pensées de son esprit. Dans le même temps, il pourrait envisager l'enseignement de l'Maggid Mezicher selon laquelle les pensées parasites entrer dans l'esprit d'une personne pour lui apprendre ce qu'il doit corriger grâce à son culte. . . . Il est également important de fermer les yeux, au moins pendant la Beracha premier. Le Baal Shem Tov enseigne que lorsqu'une personne est dans un état de "conscience rétrécie" (mochin de-katnus), il faut partir d'un Daven Siddur. Puisque l'on cherche à atteindre un état de conscience élargie au cours de la Beracha abord, il faut le dire, les yeux fermés. Un autre moyen pour aider une personne à atteindre un état profond de Kavana se tient parfaitement immobile pendant la Amida. Beaucoup de gens ont l'habitude de se balançant et en s'inclinant, mais, comme Rabbbi Yishaya Horowitz écrit, de tels mouvements interfère réellement avec Kavana. A un niveau superficiel, se balançant et secouant mai amener une personne à se sentir plus émotionnelle sur les mots qu'il dit, mais en s'appuyant sur les émotions les plus profondes requiert en restant parfaitement immobile. Observant une grande roshei yeshiva à tefilla semble illustrer ce phénomène: ils restent parfaitement immobile pendant la Amida.
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