| Les Profondeurs de la Torah-Haggadah-inviter les pauvres |
|
|
| Écrit par HaRav Yochanan Zweig |
C'est le pain de l'affliction que nos pères ont mangé dans le pays d'Égypte. Celui qui a faim, qu'il vienne et mange ... Question: N'est-il pas étrange que dès que nous décrivons la Matsa comme «le pain du pauvre», nous invitons d'autres à venir
et à partager? Sommes-nous en les invitant à manger de la nourriture de qualité inférieure? Réponse: Il existe une tendance commune de l'humanité à se rebeller contre un passé difficile. Si l'on a été maltraité dans son enfance, on est beaucoup plus probable à d'autres abus, quand on arrive à maturité. Les gens ont tendance à travailler de leurs propres frustrations et complexes avec une vengeance, venger la blesse eux-mêmes enduré sur ceux qu'ils sont capables de faire du mal. L'ancien esclave devient le tyran le plus oppressif. C'est précisément ce que la Torah nous ordonne de ne pas faire. Le Talmud Yerushalmi (Rosh Hashanah 3:5) indique que la première mitsva on nous a donné lors de notre rédemption d'Egypte était la loi de libérer les esclaves de personne. Nous ne devons pas prendre notre propre expérience de la servitude et il rejouer par dominer sur les autres. Ni peut-on tout simplement supprimer les souvenirs douloureux de notre passé, de les ignorer complètement. Plutôt, nous devons revivre et apprendre d'eux. Nous revivre l'esclavage en participant le pain de l'affliction très nous avons été nourris une fois. Il faut donc prendre ces souvenirs et de les utiliser de manière positive, en empathie avec tous les autres qui souffrent. Nous ne sommes pas invités invitant à prendre part à «pain du pauvre», nous sommes inviter les gens à se joindre à nous en revivant l'expérience de Yetzias Mitzrayim. |