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Tehillim: Psaume 137: Le Psaume d'exil, je Imprimer Envoyer

Psalm 137 «Au bord des fleuves de Babylone, nous étions assis, s'assied et pleure, comme nous le pensions de Sion (Psaumes 137:1)." Le placement de ce psaume suivant immédiatement la HaGadol Hallel, le Psaume 136, indique que si Israël qu'il mérite, il sera capable de réciter la première, si elle ne le mérite, il devra réciter ce Psaume, déplorant ce qui aurait pu et ce qui aurait dû être.

On nous dit dans le Zohar que les exilés à Babylone étaient la mort, comme, comme des zombies, ayant été amené d'une vie de grand confort dans les profondeurs de la privation. Ils ont refusé d'accepter toute tentative de les réconforter, de leur offrir la consolation.

C'est pourquoi Dieu a révélé des visions du prophète Ezéchiel sur l'Euphrate, en lui montrant en Dieu et à son entourage, afin de convaincre les Juifs exilés qu'ils n'avaient pas été abandonnés par la Présence Divine, et qu'en fait, la Présence Divine fut exilé à côté d'eux, ainsi que des Anges. Ces agi en tant que garants, le Aravim, du verset 2, qu'il serait sans Refroidir les Anges permettrait également de libérer les exilés juifs en temps voulu.

Quand Israël a entendu tout cela, il a commencé à retrouver son calme. Ceci est le contexte dans lequel nous lisons que les Juifs, "assis aux côtés des fleuves de Babylone," le sens, ils sont expérimentés, ils certain degré de soulagement après avoir appris la vision d'Ezéchiel.

D'une part, ils se réjouirent, mais d'autre part, «nous avons pleuré," quand ils ont riposté à Sion (Rabbi Moshé Alshich; Romemot El).
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