| From The Rabbi Tish: Eikev: Comment améliorer l'audience |
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| Écrit par Rabbi Shmuel Brazil |
tishmeoon aikev Vahaya. Tout ce qu'on a à faire est d'écouter et d'entendre. shamoah eem Vhaya tishmeoo el mitzvosai. Le Emes Sefas explique que la terminologie double de l'audience envoie le message
tout ce qu'on a à faire, c'est d'entendre ce qu'il est déjà entendu. Son néchama lui parle tout le temps. Il n'a qu'à se laisser pleinement entendre son message. Voici une histoire drôle à entendre. Un youpin vient à son Rav chercher de l'aide. "J'ai besoin que tu Daven pour mon audience at-il dit le Rav. Son Rav met ses doigts sur les oreilles du youpin et davens et davens. Quand il est fini, il demande: «Comment se porte votre audience aujourd'hui?" "Je ne sais pas," le youpin répond: «Je ne vais pas à la cour jusqu'à mardi prochain." C'est une histoire drôle pour un goy et il pourrait même l'amener à donner une grande rire. Toutefois, pour les youpins ce jeu de mots a un sens plus profond autant que l'approche Hadin Yemai et il envoie un message très grave. A Roch Hachana nous commande d'écouter le Kol du shofar. C'est le jour de notre audience devant le juge des juges qui détermineront ce que sera l'avenir de notre vie, la santé, parnassah, les naissances et les décès et même la quantité de dishmaya siyata que nous recevrons. Pourtant, notre Chazal nous dire que le résultat de notre audience dépend de la profondeur de notre audience du shofar kol. Qu'est-ce que d'une seule audience ont à voir avec l'autre? Nous pourrions répondre à cette avec les écrits de l'Yisrael Yismach décrivant la signification des sons du Choffar. Nous avons d'abord souffler un tekiah qui est une bonne droite suivi d'un shevarim qui est une bonne brisé de trois coups et à la suite suivi par un Teruah qui ressemble à des tirs de mitrailleuse. Tout cela se termine par une répétition d'un tekiah. Notre Chazal décrire ces sons de faire allusion aux différents états d'une personne en bonne santé relevant brusquement malade. L'état de santé est décrit comme un Tekia - droite, sans aucune rupture. Le shevarim symbolise l'état de maladie "ganach genuchai" quand on gémit de douleur. Le bruit de la Teruah est appelé "yelalah" lamentations qui symbolise l'état de la mort quand on a succombé à sa maladie, malheureusement, et pleurer proches et de pleurer sur sa disparition. Le corps qui est malade a son parallèle dans le monde de la neshamah ainsi et il est appelé hanefesh choli. Le tekiah représente la personne en bonne santé qui effectue mitsvoth, apprend la Torah, et travaille sur la correction des mauvaises middos qu'il possède. Au fil du temps qu'il ne le fait pas, il devient un individu spirituellement malade et son nefesh gémissements qu'il est dans un tel état de dépression. Si la personne persiste dans l'écoute et l'obéissance à la convoitise de son corps seul, au détriment de son nefesh, puis il atteint un état de mort spirituelle que notre Chazal dire Reshaim même pendant leur vie sont appelés morts. Mais le parallèle est spirituelle il ya une fin immédiate tekiah qui amène une personne vers son état de santé d'origine. Ce revirement est appelé Techouva. Hashem veut Téchouva même de la rashah que le passuk dit ki lo sachpotz bemos hamais Kee eem behsuvo vachai. La mort physique doit attendre la résurrection des morts afin de revenir à la tekiah final. Rien de tel avec la mort spirituelle. Nous pouvons accéder à cette tekiah se terminant immédiatement si notre Techouva est engagé et sincère. Grâce à cette compréhension de la Yisrael Yismach poursuit en expliquant dans la Guemara Roch Hachana que le avodah de la journée est à réciter pesukim de Malchuyos avant Hashem avec le shofar. Cette déclaration est très embarrassante. Si nous sommes à réciter le pesukim de malchuyos, il n'est pas avec le shofar, mais plutôt avec la bouche? Il répond que l'intention des paroles de Chazal est la suivante. Une personne se tient devant Hashem sur le Jour du Jugement et il est demandé de réciter pessukim d'accepter la royauté Hashem lui-même. Comment une personne face à la vérité de sa propre réalité de laxisme dans l'observance de la Torah et le contrôle de son middos tout moment la prochaine accepter de joug Hashem et de la souveraineté sur lui-même. C'est un paradoxe et une tromperie de soi. C'est comme être coincé et hypocrite. Comment alors peut-Hachem qui sait que nous avons péché, même exiger une telle mitsva de nous? Pour ce dilemme, les mots de nos directe Chazal la réponse. Ils se demandent à quoi? Avec quel conseiller peut le pécheur devant Hashem et honnêtement dire que ces pesukim d'accepter son joug de la Torah et les mitsvoth et toujours pas se sentir comme un hypocrite? La réponse est avec les sons du Choffar. Car si on comprend le symbolisme des sons qui enseignent ces que même si l'on se laisse couler à un tel point le plus bas où il devient spirituellement morts, néanmoins cet état peut être immédiatement suivi par un tekiah avec la puissance de tehsuva sincère. Cette idée sera le propulser à recueillir le courage et l'inspiration pour aller de l'avant et à accepter sur lui le joug de l'Uni Hashem et il pour être son serviteur, le tout avec une ferveur renouvelée et de dévouement. Gut Chabbat |