Rav Epstein énonce les principaux pour l'utilisation pratique du Zohar en tant que précédent dans le chapitre 25.29: Le poskim établi un principe général à cet égard. Si la Guemara et le poskim
pas d'accord avec le Zohar nous suivons les décisions de la Guemara et le poskim. Mais si le Zohar est plus stricte [que la Guemara et le poskim], alors celui qui veut être plus rigoureux, comme c'est le Zohar peut l'être. Si la question n'est pas précisé dans la Guemara, il convient certainement de faire comme les États-Zohar, mais nous ne le forcez pas à le faire. [Maguen Avraham (Un commentaire sur le Choulhan Arouh écrit par R. Abraham Abele Gombiner, 1637-1683) dans le nom de la Radbaz (R. David Ben Zimra (1479-1589), un des professeurs de l'ARI). Néanmoins, j'ai reçu une tradition que le Zohar peut jamais être en désaccord avec la Guemara à moins que la Guemara a également un argument interne. Dans un cas où la Guemara décide de la loi, le Zohar accepte également la décision. Dans les endroits où le Zohar ne semble pas être d'accord avec la Guemara, ils ne comprennent pas le Zohar correctement et il faut expliquer l'avis de sorte qu'il est en accord avec la Guemara. Dans cet arrêt, la Hashulchan Aruch suit le précédent de la Maguen Avraham. Il ajoute un élément important point dans la dernière partie de la citation en prétendant que le Zohar peut jamais être en désaccord avec la pratique halachique formelle comme il est dit dans le Talmud. Il est important de noter que Rav Epstein considère le Zohar comme du matériel tannaïtique originaires avec R. Yohanan b. Zakkaï. En tant que tel, son statut halachique est similaire à Tosefta ou baraïta. Il fait donc le même hypothèse que le Talmud ne concernant Mishnah qui semble contredire la matière tannaïtiques ou matériel Amoraic. La solution doit se trouver dans la conciliation de la matière tannaïtique à la pratique ultérieure. Les autorités savaient plus tard cette matière et ne serait donc pas en contradiction directe avec ce parce que le Zohar est partie du corpus tannaïtique. Cette innovation est importante car elle permet Epstein à se marient kabbalistique et formelle halachique pratique car il soutient qu'il ne peut jamais vraiment en désaccord. Toute contradiction est, par définition, un résultat des lacunes du lecteur. Cela lui permet aussi de créer un cadre formel pour l'incorporation de la pratique kabbalistique dans halachah. Il crée une hiérarchie des sources kabbalistiques et les utilise pour établir à la fois nécessaire la pratique et la coutume préférée.
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